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Depuis qu’Otar est parti
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Ada, jeune fille de 25 ans, survit avec sa mère Marina et sa grand-mère Eka. La cohabitation des trois femmes n’est pas toujours au beau fixe et seul les nouvelles d’Otar depuis la France, sont comme des bouffées de rêve et d’espoir. A la fois fils, frère et oncle pour respectivement Eka, Marina et Ada, l’homme émmigré en France et érigé en mythe à la maison. Le jour où Marina apprend la mort d’Otar, elle décide, avec la complicité de sa fille Ada, de ne pas dévoiler le drame à Eka.

Julie Bertuccelli a réalisé une dizaine de documentaires avant de présenter ce premier long-métrage sensible pour la Semaine Internationale de la Critique. Et ça se voit : les jeux de regards triangulaires des trois femmes gomment parfois un dialogue pour en dire plus sur les relations fille-mère et par contraste valorise la relation de la petite fille Ada à sa grand-mère Eka. Aujourd’hui mardi 20 mai, la réalisatrice rencontre le peintre Galienni pour les traditionnels repas de presse sur le bateau Lycos. Premières impressions sur le tableau « remake » de Depuis qu’Otar est parti.

Julie Bertuccelli : Je suis très sensible à la peinture car ma mère est galériste d’art et j’ai grandi avec elle en découvrant la peinture au musée. Oui, je suis sensible à votre tableau surtout l’enveloppe qui cache le visage d’Eka. Mais pourquoi avoir peint une croix en revanche ?

Galienni : C’est plutôt un leitmotiv de mon univers pictural. Je souhaitais associer ce symbole fort au personnage d’Ada qui se présente - à mes yeux en tous cas - comme un personnage salvateur pour ses ainées. D’ailleurs, en parlant de ce trio de femmes de trois générations, connaissez-vous le tableau de Klimt « les trois âges de la femme » ? J’ai tout de suite rapproché votre film à l’œuvre de ce peintre…

J.B : Non, je le connais pas mais en revanche j’adore Klimt. C’est vrai aussi que le point de départ pour ce long était de réaliser trois portraits de femmes. J’aime l’idée du mensonge qui les unis pour le pire. Mais l’amour, toujours, se trame entre elle comme un fil invisible.

G : C’est votre premier long-métrage mais vous avez déjà réalisé une dizaine de documentaires. A quel niveau se situe pour vous la différence en terme d’écriture ?

J.B : Il y a beaucoup de sentiments qui passent dans le jeu d’acteur. Au tournage comme on montage, j’ai enlevé beaucoup de textes pour ne pas alourdir les scènes. J’aime bien filmer le non dit qui apporte un style épuré, minimaliste. Pour en revenir à votre tableau, je trouve ça marrant d’avoir omis le personnage féminin de la mère d’Ada.

G : Oui, je voulais mettre en avant ce rapport bien souligné dans votre film ainsi que leur lien avec Otar qui passe par le téléphone et la lettre. Au milieu du film, on se demande si Eka ne connaît pas la vérité sur le décès de son fils et qu’elle même entretient le mensonge par faiblesse. Est-ce juste ?

J.B : Il y a une ambiguité c’est sûr. C’est vrai que dans votre peinture l’enveloppe fait office de masque pour elle en tous cas !




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