Performance improvisée sur les vibes de la musique electro-egyptienne Shagara. Galienni surprend son public avec une oeuvre de transition, reflet de ses recherches actuelles sur le tracé automatique, sa nouvelle grammaire picturale faites de lignes englobant à la fois le chiffre, la lettre, le dessin et le signe, inspiré de l’écriture calligraphique et du tag urbain. Une oeuvre de 100x100cm intitulé "Les hiéroglyphes de Cléopâtre".
Peinture de lumière réalisée par Very, directeur artistique de l’agence Epicuria que je remercie pour sa couverture photo


Galienni attaque la toile sans idées préconçues, et se laisse guider par son intuition de peintre
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Finalisation de la structure au noir avant de passer à la couleur
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Le peintre marque les contrastes pour dégager la forme et part sur la luminosité d’un jaune primaire
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La peinture en temps réel donne les impressions immédiates du peintre, mais l’oeil correcteur reconsidère l’évolution du tableau autrement
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La figure disparait derrière une fine couche de blanc de titane, pour réapparaître dans ses lignes de forces, auxquelles viennent s’ajouter un nouvel alphabet proche du tag urbain et de calligraphie orientale
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La peinture acrylique rejoint les tenants du style griffé, inscrivant un langage crypté, pour l’oeil capable de le déchiffrer : tels sont "les hieroglyphes de Cléopâtre"
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à propos de Shagara, groupe electro-egyptien :
Ses compositions originales étudient le mode de
création orientale fusionnée avec les nouvelles
technologies. Elles travaillent sur les formes
musicales venant du nord d’Égypte, musique rurale,
jusqu’au sud d’Égypte, la Nubie, frontière entre
l’Afrique noire et l’orient. Le mode pentatonique
connu dans le blues et exprimé en Afrique, est cette
fois, exploité dans une forme orientale.
Le rythme varie entre drum’n’bass, break beat et
afro-beat mélangé avec les formes rythmiques
égyptiennes et nubiennes.