artiste peintre kokian
Galienni - Artiste Peintre - Online Gallery Abonnez vous à la newsletter Galienni
 

Accueil -Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryActus -Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryGalerie - Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryCollections - Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryArtiste - Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryBlog - Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryAtelier - Galienni - Artiste Peintre - Online GalleryContact - Galienni - Artiste Peintre - Online Gallery

20h17, rue Darling
filet_548_16.gif

Bernard Emond prône pour un cinéma local et réalise son deuxième long-métrage « 20h17, rue darling » un film existentialiste brillant malgré ses quelques longueurs, teinté d’un humour quebecquois appréciable. Gérard, ex-journaliste de faits divers en prise avec ses pulsions d’autodestruction, se demande pourquoi dieu l’a epargné lui, looser alcoolique, alors qu’il a pris six vies dont celle d’une fillette de 4 ans.

Galienni : Quel a été le point de départ de 20h17, rue Darling ? La peinture sociale constante des personnages, des faits et des lieux donnent l’impression que ce récit est autobiographique, est-ce le cas ?

Bernard Edmond : En fait, il y a trois sources à la base ; Effectivement, il y a une partie autobiographique liée au personnage principal alcoolique, inspiré d’une personne dans ma famille. Deuxièmement, l’action est très locale pour se dérouler dans seulement une dizaine de rues du même quartier. Enfin, il y a une dimension philosophique sur la notion de destin et de hasard, avec un fond de religion. Le message global est de montrer que nous nous croyons tous éternels mais que la vie ne tient finalement qu’à un fil.

G : D’où vous vient ce sens du détail juste, de votre formation d’anthropologue ou de vos précédentes réalisations documentaires ?

B.E : Le film est une synthèse de ce que j’ai pu faire avant. Je connais bien le milieu des alcooliques anonymes et des journalistes de faits divers qui ont inspiré le personnage principal, car j’ai réalisé des documentaires sur ces deux sujets de société. Voilà peut-être pourquoi le film est teinté d’un réalisme social : je ne sais parler de ce que je connais bien, même s’il s’agit d’une fiction.

G : L’œuvre de Zola « Germinal » est cité dans le film par le personnage principal. De plus, l’une des victimes de 20h17 rue darling lisait un roman au moment du drame. La littérature semble être une source d’inspiration pour votre film, est-ce que je me trompe ?

B.E : Il faut savoir que « 20h17, rue Darling » est un film adapté d’un roman du même titre que j’ai écrit. En fait je passe mon temps à lire des romans. La littérature m’inspire plus que le cinéma, ce qui semble paradoxal, certes, mais qui favorise un goût prononcé pour le récit. J’adore qu’on me raconte des histoires.

G : On sent égalemment l’influence du polar, est-ce exact ?

Tout à fait, j’adore le polar français et la bonne littérature policière américaine qui traite davantage des problèmes sociaux que les grandes œuvres.

G : et la peinture est-elle pour vous une source d’inspiration ?

Moins. J’aime beaucoup la peinture de Lucien Freud par exemple. Cette peinture est empreinte d’une humanité que je cherche à retranscrire dans mes films.




  pas de sous-rubriques

Performance inaugurale
Exposition Galienni
Autofiction au Centre
Galienni "décroche"
Festival pocket films
Ventes à Drouot-Richel
Performance à l
Performance à L
Galienni en tapisserie
Journée intemporelle
Côte Galienni AKOUN
Galienni ouvre son
Painting “Old
Salon des Arts Paris
Rentrée littéraire
Performance au Banana
Accueil  |   Plan du site  |   Contacter l'artiste  |   Administration
Conception et réalisation : VERY